Psaume 119

Que ta bonté s'étende jusqu'à moi, Seigneur ; sauve-moi, comme tu l'as promis. Que j'aie de quoi répondre à ceux qui m'insultent, puisque je fais confiance à ce que tu as dit. Ne me laisse jamais trahir la vérité, car j'attends avec espoir tes décisions. Je veux observer ta loi, sans relâche et pour toujours.
Je veux avancer libre dans la vie, car je me soucie de tes exigences. Devant les rois je parlerai sans honte de ce que tu as ordonné. J'aime tes commandements, 
je suis ravi d'y obéir. En te priant, les mains levées vers les commandements que j'aime, je veux réfléchir à ta volonté.
Psaume 119.41-48 (Bible en français courant)

Je choisis un verset : 

Je le recopie, je peux l’illustrer ou le décorer et je l’apprends par cœur !

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7 mai

Une révélation du coeur de l'homme

C’est vrai, la Bible met en lumière l’absolue et infinie bonté de Dieu, sa sainteté, sa justice, sa fidélité, sa compassion. C’est vrai. Mais pas que...

Au travers des pages qui la façonnent, la Bible nous révèle aussi autre chose. Moins sublime. Moins glorieux. Moins drôle. Elle nous révèle l’état du coeur de l’homme. L’état de mon coeur sans Dieu. La puissance du péché. La noirceur de la violence. Le cancer de la jalousie. La lèpre de l’égoïsme. J’arrête là. 

La Bible nous révèle l'état du coeur de l'homme.

 

Combien d’histoires difficilement supportables, dans ces écrits qui relatent l’histoire des hommes. Dès le début, une révolte insensée de l’homme contre son Créateur, et une chute vertigineuse. Ensuite, un meurtre entre deux frères, une humanité qui commet le mal à tel point qu’un déluge est la seule option possible pour « repartir à zéro », avec Noé. 

Sauf que ça repart très mal ! Inceste, boisson, malédictions… Puis des hommes qui construisent une tour pour atteindre Dieu, et prendre sa place. Un homme appelé - Abraham - mais une famille totalement dysfonctionnelle. L’esclavage, un sauveur - Moïse - coupable de meurtre avec préméditation. Et on n’en est qu’au début du second livre de l’Ancien Testament ! 

 

Et que dire de l’accueil que l’humanité réserve à son Sauveur quand il vient lui-même visiter la terre ? Pas de place pour lui, ni dans l’hôtellerie lors de sa naissance, ni dans les coeurs lors de son ministère. 

« La lumière est venue chez les siens, et les siens ne l’ont pas reçue. »

 Jean, en Jean 1.1

Des complots, des pièges, des menaces de mort ; une arrestation de nuit, de la torture, des moqueries, des coups de fouets, des mensonges, une mise en croix, un supplice. 

Ô Homme, comment reçois-tu l’hôte le plus prestigieux que la terre a porté ? Quel monument lui fabriques-tu ? Quel habit lui donnes-tu ? Quels cadeaux ? Quelles marques d’affection ? 

Un baiser qui trahit. Une croix qui tue à petit feu. Des clous qui transpercent. Des moqueries qui glacent. Du vinaigre qui aigrit. Une lance qui se plante. 

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« Méprisé et abandonné des hommes ; homme de douleur et habitué à la souffrance ; semblable à celui devant qui l’on se voile la face ; il était méprisé, nous ne l’avons pas considéré. Mais ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous, nous l’avons considéré comme atteint d’une plaie ; comme frappé par Dieu et humilié. Mais il était transpercé à cause de nos crimes, écrasé à cause de nos fautes ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. »

Esaïe, en Esaïe 53.3

 

Elle est grave, la maladie du coeur humain. Incurable, même. Et mon coeur, comme le tien, en est atteint. Autant la Bible est limpide sur la révélation lumineuse de l’Être de Dieu, autant elle est claire sur l’opacité et la noirceur du coeur humain. 

 

L’Être humain fait le mal sans raison. Le diagnostique ne souffre aucune discussion. C’est la mort qui nous attend. Aucun autre verdict possible. Aucune amélioration possible. 

Aucune solution, alors ? 

Si … mais il ne s’agira pas d’une amélioration, ni d'une évolution par la science, le mérite, l’obéissance ou la religion.

Ce sera une nouvelle création. 

Une nouvelle naissance. 

Une nouveau royaume. 

Un nouvel Esprit. 

 

Reçu par la foi, et non par le mérite. Reçu par grâce, pour que Dieu seul soit glorifié, sans que l’homme n’en trouve un seul gramme de gloriole possible. 

Sauvé par grâce. Sauvé par Jésus. 

Tout à recevoir, rien à rajouter. 

Je ne peux qu’être grâcié par celui qu’on a cloué. 

Tout à recevoir, rien à rajouter.
Je ne peux qu’être grâcié par celui qu’on a cloué. 

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DU SAVOIR À L'AVOIR

Merci mon Dieu pour ta clarté. Merci de ne pas nous faire croire en nous-mêmes. Merci de ne pas laisser planer le doute sur l’unique manière de nous en sortir en tant qu’être humain. Merci pour ta vérité, non seulement sur toi, mais sur nous aussi. 

Tu es notre seul espoir. Ta grâce, notre seule espérance. Ton pardon, notre seul recours. Ton amour, notre seul appui. Merci pour qui tu es. Merci d’avoir donné ta vie en rançon pour que je puisse hériter du pardon. 

Reçois toute l’adoration de mon coeur repentant. Prends la place qui te reviens, Jésus. Mon Seigneur et mon Dieu. 

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Savais-tu que les manuscrits originaux de la Bible étaient des blocs de texte sans chapitres ni versets ?

Et ce n'est pas tout ! Il n'y avait pas non plus de séparation entre les mots, de ponctuation, ni même de voyelle. Il fallait vraiment connaître l'hébreu et le grec sur le bout des doigts pour s'y repérer...

Il a fallu attendre attendre le 13e siècle pour qu'Etienne Langton (archevêque de Canterbury) ait la brillante idée de diviser l'Ancien et le Nouveau Testament en chapitres. Puis, plus de 300 ans plus tard, Robert Estienne (un célèbre imprimeur français) y ajouta la division en versets.

D'ailleurs, la première Bible imprimée qui comporta totalement la division en chapitres et en versets sera ladite Bible de Genève, qui parut en 1560 en Suisse.

Le témoignage du jour

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