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19 mai

La prière, une demande logistique

Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.

Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.

Matthieu 6.11-12

 

La prière n’est pas seulement spirituelle, elle est aussi logistique. Parce que Dieu se préoccupe aussi de ce qui nous préoccupe. Et, dans le quotidien de nos vies, deux réalités occupent beaucoup de place : la nourriture... et les relations.

Dieu se préoccupe aussi de ce qui nous préoccupe.

 

Tout d’abord le pain, la nourriture. Dieu sait que j’en ai besoin. Il n’est pas uniquement le Dieu du ciel, il est aussi le Dieu de ma terre, de mes besoins, de mon concret. Il est là, fidèle, et il pourvoit.

 

Notez que Jésus ne m’invite pas à prier pour le pain de l’année, même si humainement ce serait plus efficace. Il ne m’encourage pas non plus à prier pour des réserves spirituelles qui me mettraient à l’abri pour longtemps. Il m’apprend à demander le pain d’aujourd’hui.

 

Dieu ne veut pas seulement remplir mes réserves, il veut nourrir ma confiance. Il sait ce dont mon âme a véritablement besoin. Il le sait, et c’est lui, chaque jour, un jour à la fois.

Le pain quotidien nous apprend la confiance quotidienne. La prière nous apprend à vivre au rythme du jour, un jour à la fois.

Dieu ne veut pas seulement remplir mes réserves,

il veut nourrir ma confiance.

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Et puis, lorsque mon corps et rassasié, un autre besoin apparaît : celui de mon âme. Celui des relations. Ma relation avec Dieu... et mes relations avec les autres.

 

Le pain nourrit mon corps, mais le pardon nourrit ma relation à Dieu. Et très vite, Jésus met le doigt sur le problème central de l’humanité : le péché. Nos cœurs se blessent, nos paroles abîment, nos relations se fissurent. Alors nous avons besoin de pardon.

 

« Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. » C’est un mouvement double. Et c’est certainement la partie la plus dangereuse de la prière.

Parce que le pardon reçu devient un pardon transmis. Et ça m’engage...

Le pardon reçu devient un pardon transmis.

 

Comme l’écrit C.S. Lewis : « Être chrétien signifie pardonner l’inexcusable, parce que Dieu a pardonné l’inexcusable en nous. » Recevoir le pardon de Dieu transforme peu à peu mon cœur. Il m’apprend à lâcher prise, à renoncer aux dettes que je garde contre les autres, à laisser la grâce circuler.

 

Dieu ne prend pas seulement soin de mes besoins matériels. Il prend aussi soin de ce qui habite mon cœur. Il me donne le pain pour vivre, aujourd’hui… et le pardon pour vivre libre, éternellement.

Il me donne le pain pour vivre, aujourd’hui…

et le pardon pour vivre libre, éternellement.

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un MOI À genoux

Seigneur Dieu,

Tu es aux cieux, et – en même temps – tu connais mon besoin de pain, mon besoin quotidien.

Tu sais que ça me préoccupe, alors ça te préoccupe aussi.

Merci d’être si bon pour moi.

Et aide-moi, Jésus, à vivre le pardon.

À le recevoir et à le transmettre.

Transforme mon cœur à ton image.

Amen.

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un MOI pour prier

Défi prière : choisis un lieu propice pour prendre ce temps de prière aujourd'hui !

un MOI pour AIMER prier ensemble

Durant ce un MOI pour AIMER prier, on a aussi envie de grandir ensemble dans notre vie de prière communautaire.
C'est pourquoi, chaque mardi du mois de mai, nous te proposons un temps de prière communautaire, dans nos locaux de Châble-Croix (Aigle), de 19h00 à 20h00.

Ce temps se veut être une permanence de prière. Ainsi, tu peux venir prier une heure avec nous, mais aussi simplement passer 15, 30 ou 45 minutes selon tes possibilités.

Chaque vendredi du mois de mai, nous vivrons, le matin (6h30-7h30), un temps de prière pour ce monde : un MOI pour aimer PRIER pour ce monde.

Le témoignage du jour

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